Deux textes illustrent particulièrement bien son parcours, celui de Pierre Albert Blain ( journaliste à France Bleue Gascogne) et celui de Jacques Durand :
«…Humaniste et révolutionnaire dans l’âme, épris de liberté et de grands espaces, en quête éternelle d’un absolu, l’art a pour lui une portée politique. C’est une force engagée, un acte de vérité qui soutient les causes et met en lumière la grandeur des idéaux.
Le travail de José Manrubia ‘Pepe’ présente différentes expressions de sa créativité liées entre elles par un même regard: celui d’un homme, à la fois inspiré, libre et passionné. … »
Pierre Albert Blain
«…Lui, épris de désert, passionné de couleurs chaudes, de Vinci, Rivera, Giacometti, Warhol ou Picasso, a déchiré ces capes et muletas qu’il a peintes, comme les indiens se peignent le visage dans les deuils et pour passer à autre chose. Sans véritablement de nostalgie. Ou alors secrète. La philosophie du va-tout, incontestable signe de non retour. Paradoxe du personnage, car il est matador de toros et l’on ne se dépêtre jamais vraiment de ça même si on ne torée plus.
La quête du Mexique lui a beaucoup appris. Il y a connu l’alternative, les squats d’artistes, la terre qui tremble, le désert, la vitalité du jaguar, les Tarahumaras. La mesure de soi confrontée à la démesure d’un toro, d’un pays : Mexico. Mais la démesure se nourrit de finesse et de mixture tout comme ses œuvres.
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